De nombreuses entreprises et institutions, tant publiques que privées, sont encore réticentes à l’utilisation d’une signature électronique. Ce document numérique se heurte à certains obstacles, dont le plus important est l’absence de digitalisation du système utilisé par les entreprises ou les institutions. Cependant, il faut noter que la signature électronique est très sollicitée par la génération

Quels sont les avantages de la numérisation des processus juridiques ?

Pour permettre la numérisation des processus juridiques, il est nécessaire de procéder à une réforme complète des processus. À cet égard, il existe des logiciels qui facilitent le stockage, le partage et l’utilisation des documents, d’une part, et le traitement des dossiers en réseau, d’autre part. Les logiciels utilisés pour traiter les dossiers juridiques sont intelligents. Le système de sécurité qui le protège prévient les fuites de données et le piratage.

Une fois numérisées, les données juridiques sont stockées sous forme de big data. Tous les départements et services utilisent des données numériques et travaillent à partir d’un espace collaboratif. Les traitements juridiques et la gestion avancée des contrats, certains types de litiges, le droit des sociétés, les réclamations, la propriété intellectuelle et la protection des données, entre autres, sont disponibles sur un portail collaboratif. Tous les collaborateurs disposant d’une autorisation d’accès peuvent travailler en toute sécurité avec un outil collaboratif, intelligent et agile.

La valeur juridique d’une signature électronique et d’une signature manuscrite est-elle identique ?

La signature électronique se définit comme un procédé technique par lequel le signataire donne son accord avec une valeur juridique à un document électronique. Par la loi du 13 mars 2000 La signature électronique est définie comme un procédé technique par lequel le signataire donne son accord à un document électronique, avec une valeur juridique. Par la loi du 13 mars 2000, elle est incluse dans le cadre du droit français. Ce document électronique dispose des mêmes prérogatives et suscite le consentement du signataire au même titre qu’une signature manuscrite, sous réserve de « l’utilisation d’un procédé fiable d’identification permettant de s’assurer de sa relation avec l’acte auquel il est joint », conformément à l’article 1367 du Code civil.

Il convient de noter que la signature électronique a une valeur juridique plus élevée que la signature manuscrite. Son intégrité est assurée si tous les documents sont hermétiquement scellés au moment de son apposition. En d’autres termes, le signataire consent à la conformité de la version électronique de sa signature manuscrite. Cela revient à parapher chaque lettre d’un document papier.

Dans quelle mesure la signature électronique contribue-t-elle aux processus juridiques ?

La signature électronique s’inscrit dans le cadre des avancées technologiques et de la numérisation des données. Ainsi, il est désormais possible de signer un PDF. C’est le cas pour les entreprises qui ont opté pour cette nouvelle version de la signature. En effet, la signature dématérialisée offre d’énormes avantages tels que la facilité et la rapidité de son utilisation.

En outre, la signature électrique permet d’éviter les déplacements. Une fois apposée et enregistrée, elle peut être utilisée sur tous types de documents, y compris les documents juridiques. Comme les processus juridiques deviennent progressivement numériques, les documents et les signatures qui les accompagnent sont également concernés.

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