La méthode CPM : Critical Path Method, qu’est-ce que c’est ?

La méthode CPM : Critical Path Method, qu’est-ce que c’est ?

La méthode CPM : Critical Path Method, qu’est-ce que c’est ?

Tout projet ne peut aboutir qu’en passant différentes étapes, parfois dépendantes les unes des autres, cela se traduit par l’établissement d’un planning. La méthode du chemin critique propose de planifier chaque tâche de façon à donner au client une date butoir de livraison. Il ainsi suffit d’additionner le temps de chaque tâche pour obtenir la durée de réalisation du projet.

Les avantages de la méthode CPM

Le CPM consiste donc à lister toutes les activités requises pour réaliser le projet, l’interdépendance entre certaines tâches et estime la durée de chacune de ces tâches. De façon générale, il calcule le chemin le plus long (comprendre le délai le plus long possible) pour s’assurer d’avoir toutes les chances de réaliser le projet à temps. Le CPM détermine les activités critiques, représentées par les étapes qui se trouvent sur le chemin le plus long et inhérentes à la réalisation du projet, les intervenants (les ressources) ainsi que la marge totale qui accorde de grands délais à chaque tâche afin de s’assurer que le retard éventuellement pris sur une d’entre elles, ne se répercute pas sur la date de livraison du projet.
Parce que le jargon de la théorie n’est souvent compréhensible que par les professionnels, nous avons choisi de définir le CPM à travers un exemple, de façon à l’éclaircir.

Comment mettre en place la méthode du CPM ?

Pour illustrer notre exemple, supposons que vous êtes producteur de boissons alcoolisées, votre nouvelle recette est prête et vous disposez des bouteilles destinées à contenir votre boisson. Il ne vous reste plus qu’à lancer le produit, chose que vous ne pouvez pas faire sans étiquetage ni packaging.
Le Critical Path Method vous propose de planifier chaque tâche inhérente à la mise en place de votre produit sur le marché. Dans votre cas, vous devez envisager les activités critiques suivantes : nommer votre produit, trouver un logo, designer l’étiquette, imprimer l’étiquette, choisir l’emballage, intégrer votre logo et votre charte graphique à votre packaging.
Il est évident que certaines tâches sont inhérentes à d’autres : vous ne pouvez pas designer l’étiquette sans avoir réalisé votre logo, ni réaliser vos packagings sans avoir la charte graphique de votre produit. Ainsi, le principal concept du CPM est que certaines tâches ne peuvent commencer que quand l’étape précédente (le prédécesseur) est terminée.
En outre, l’imprimeur (ressource) ne peut pas produire les étiquettes si le designer (ressource) ne les a pas dessinées. Ce sont les raisons pour lesquelles le CPM attribue une marge de sécurité confortable à chaque étape.

La meilleure façon d’atteindre vos objectifs grâce au CPM

Pour vous donner toutes les chances de mener à bien projet tout en étant fixé sur les délais de livraison, EtOH Consulting couvre tous les services de valorisation de produit dans le secteur des boissons alcoolisées et peut prendre en charge votre gestion de projet en vous proposant un CPM efficace.

Pour aller plus loin…

Méthode forfait ou méthode agile : comment choisir ?

Méthode forfait ou méthode agile : comment choisir ?

Lorsque vous faites appel aux services d’une agence en consulting, vous avez le choix entre la méthode au forfait et la méthode agile. Pour le forfait, le client impose son cahier des charges au prestataire qui doit le respecter en résultat, en budget et en délai. Dans la méthode agile, client et prestataire sont en contact pour s’adapter rapidement à l’évolution du marché.

La méthode forfait, qu’est-ce que c’est ?

Le contrat au forfait est la gestion de projet traditionnelle dite de cycle en V. Le client présente un cahier des charges que le prestataire doit honorer en résultat, en qualité, en quantité pour un coût et un délai fixés par lui. Le prestataire s’engage alors sur des résultats définis dans le contrat et réalisables, en théorie, grâce au cahier des charges.

Les avantages de la méthode forfait

Le cahier des charges du client fixe les priorités et n’évoluera pas jusqu’à la livraison du produit fini. Il doit donc être clair quant à l’interprétation des besoins du client et des budgets pour que le prestataire ai, à priori, toutes les informations nécessaires à la réalisation d’un produit conforme aux attentes du client. Cette solution est rassurante pour le client qui définit lui-même, dès le départ, la réalisation du projet, le calendrier et le budget et est convaincu que son cahier des charges sera respecté.

Les inconvénients de la méthode forfait

Cette méthode fixe les objectifs précis du client sans tenir compte des éventuelles évolutions du marché ou de la demande. Néanmoins, le client ne s’implique pas dans la réalisation du projet et compte sur ses compétences à rédiger un cahier des charges compréhensible de tous au point d’être respecté à la lettre, ce qui loin d’être toujours le cas et peut être source de confit avec le prestataire.

La méthode agile, qu’est-ce que c’est ?

Avec la méthode agile, le client est impliqué, accompagne le prestataire dans la réalisation de son projet et partage les responsabilités avec lui.

Les avantages de la méthode agile

La méthode agile ne suppose pas de résultat et de délai définis. Il s’agit d’une collaboration sur le long terme entre le client et le prestataire. Elle a le grand avantage de s’adapter en temps réel aux dernières tendances du marché. En privilégiant les relations avec le client, les décisions se font communément et le client ne pourra être que satisfait du résultat puisqu’il aura participé à chaque étape. En cas d’évolution du projet, des solutions pourront être prises d’un commun accord.

Les inconvénients de la méthode agile

La méthode agile est avant tout une méthode réactive. Ce qui implique que, dans bien des cas, l’impulsion fait que les phases d’analyse des besoins et des contraintes sont méprisées, entrainant des résultats décevants. Par ailleurs, quand un des protagonistes est indisponible, le projet peut facilement prendre du retard. De plus, les budgets, qui suivent l’évolution du projet, peuvent ne plus correspondre, à un moment donné, à ceux du client.

Entre forfait et agile, quelle méthode choisir ?

Dans le commerce de boissons alcoolisées, le choix entre les 2 méthodes peut s’avérer judicieux. EtOH Consulting peut vous accompagner dans votre gestion de projet avec l’une et l’autre en fonction de vos objectifs.

Vous avez un projet ?

N’hésitez pas à nous en faire part. Nous vous contacterons dans les meilleurs délais.

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Expédier son vin à l’étranger

Expédier son vin à l’étranger

Le vin français, reconnu à l’international à travers de grands noms de cépage, rencontre toujours plus de succès au-delà des frontières. Les accords internationaux entrés en vigueur ces dernières années au niveau du commerce d’import/export ont été accompagnés d’un accroissement du nombre des expatriés français, mais aussi du développement du secteur de hôtellerie/restauration haut de gamme. Ajoutez les voyageurs ayant découvert et appréciés un vin au point d’en vouloir dans leur cave, les amateurs et les commerçants de vins à l’étranger, et vous réalisez qu’exporter votre vin peut vous permettre de développer votre chiffre d’affaires.

La réglementation concernant l’exportation de vin

Comme pour toutes boissons contenant de l’alcool, l’exportation de vin est soumise à une réglementation aussi variée que le nombre de pays auxquels vous destinez votre breuvage. En effet, les mentions légales étiquetées et les lois varient d’un pays à un autre. Il est donc impératif de vous renseigner sur les exigences de chacun des pays dans lequel vous désirer exporter.

Les droits d’accise représentent la documentation des services douaniers nécessaire, tous les aspects légaux et administratifs, qu’il faut remplir avant d’intégrer un marché étranger. La déclaration se fait ensuite via Internet dont vous joindrez une copie à la facture. En cas de contrôle douanier, la vérification sera d’autant plus facile pour éviter à votre vin d’être stocké plus de temps que prévu, dans des conditions pouvant détériorer ses qualités.

Le système métrique

Votre étiquetage devant être conforme à la législation de chaque pays destinataire, il faut vous préparer à faire analyser votre vin de façon à vous assurer de répondre aux exigences nationales.

Par ailleurs, les tendances de consommation diffèrent pour des raisons identitaires propres à chaque pays. Ainsi, avant d’envisager d’exporter votre vin, il faut que vous étudiiez ces tendances de consommation, non seulement pour vous assurer de la demande, mais également que votre packaging soit conforme aux codes des consommateurs ciblés.

Les moyens de transport pour exporter les vins à l’étranger

Le marché actuel fait que vous avez la possibilité d’expédier votre vin par camion, avion, bateau dans toute l’Europe, mais également sur les 4 autres continents.

Malgré la distance et les manipulations indissociables du transport, vos bouteilles de vin sont des produits sensibles dont le stockage et l’emballage doivent respecter certaines exigences. Pour que votre vin arrive à destination avec toutes ses qualités gustatives, vous devez vous assurer qu’il soit stocké dans un endroit adapté (température, taux d’humidité…) et emballé dans des packagings spécifiques.

La solution facile pour exporter vos vins à l’étranger

Les vins français remportent toujours plus de succès sur les marchés internationaux. Pour ne pas passer à côté des belles opportunités de développement que l’exportation de vin offre, les compétences de professionnels du secteur s’avèrent essentielles.

Des documents exigés au packaging spécifique, sans oublier le stockage dans les conditions requises, vous pouvez externaliser votre service exportation de vins chez EtOH pour faire découvrir votre vin au monde entier.

Vous souhaitez exporter ?

Faites appel à nos services d’externalisation de votre gestion commerciale

Augmentez vos revenus grâce à une bonne gestion du consentement et des préférences

Augmentez vos revenus grâce à une bonne gestion du consentement et des préférences

Le secteur du e-commerce est l’un des secteurs les plus concernés par la confidentialité des données. La bonne gestion des données clients n’est donc pas uniquement considérée comme une contrainte juridique, mais une opportunité commerciale pour vous e-commerçants afin de créer une relation de confiance et durable avec vos clients.

Qu’est-ce qu’un cookie ?

Le terme de cookie est à prendre au sens large et couvre l’ensemble des traceurs déposés et / ou lus, par exemple, lors de la consultation d’un site Internet, de la lecture d’un courrier électronique, de l’installation ou de l’utilisation d’un logiciel ou d’une application mobile.

En quoi les cookies sont-ils importants ?

Ils sont importants pour que les outils tiers (analytics, publicitaires, réseaux sociaux) puissent fonctionner au maximum de leur capacité. Le taux de consentement recueilli va avoir un impact directement sur les analytics récoltés. Google Analytics, va avoir besoin du consentement tout le temps, si le taux de consentement est faible, les analytics seront donc moins performantes et moins représentatives du public.

Il a aussi un impact sur les campagnes publicitaires :

  • Retargeting,
  • Campagnes ads,
  • Campagnes display.

En d’autres termes, un taux de consentement plus élevé se traduira par des revenus plus importants et un taux de consentement plus faible entraînera une performance marketing globale moindre.

Quelle est la différence entre contentement et préférences ?

Tout traitement de données personnelles nécessite que la personne concernée ait fourni son consentement préalablement à l’utilisation de celles-ci. Les caractéristiques précises d’un consentement valide au sens du RGPD sont spécifiées à l’article 4 alinéa 11 du texte de loi :

« Est considéré comme « consentement » de la personne concernée, toute manifestation de volonté, libre, spécifique, éclairée et univoque par laquelle la personne concernée accepte, par une déclaration ou par un acte positif clair, que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement. » (Article 4, 11)

Au-delà de l’aspect strictement réglementaire, les entreprises et les marques attendent de plus en plus du consentement qu’il les aide à réaliser des objectifs en termes de relation client. C’est là, la notion de préférences. Cela revient par exemple à interroger le client sur ses préférences en termes de canaux de contact, de fréquence, ou d’intérêt pour telle catégorie de produits. Dans la durée, cela permet de créer une confiance qui va enrichir la relation client.

Les préférences sont des choix faits par les utilisateurs en termes de communication en ligne et hors ligne avec les marques. Elles ne s’agissent pas d’une obligation légale, mais sont très attrayantes pour les utilisateurs car elles leur permettent d’exprimer clairement leurs intentions et d’avoir un choix plus granulaire.

Le consentement est un objet juridique qui recoupe tout le champ des consentements exprimés par l’utilisateur. Ce consentement doit respecter un certain nombre de critères pour être valide, notamment le fait de pouvoir le retirer de manière simple, la présence d’un certain nombre d’informations au moment du recueil et enfin la notion de preuve autant du point de vue du client que de celui des autorités de protection des données.

L’un des fondamentaux du RGPD est que le consentement nécessite un acte positif clair de l’internaute. Considérer que « qui ne dit mot consent » ne fonctionne pas : si l’utilisateur n’a pas clairement dit oui, alors c’est non. En pratique, cela signifie qu’une validation passive n’est pas valable et que votre case d’opt-in doit être décochée par défaut.

Un consentement éclairé suppose en premier lieu le consentement informé de la personne concernée, qui garantit qu’elle consent en toute connaissance de cause au traitement de ses données personnelles. Cela oblige donc à utiliser un langage clair, facilement compréhensible et sans tournure alambiquée. Outre la dimension d’accessibilité, le texte de loi encourage également les initiatives qui visent à synthétiser l’information pour la rendre plus lisible et permettre aux personnes concernées d’avoir une vue d’ensemble.

Une autre condition importante à la validité du consentement est qu’il doit toujours être spécifique à une finalité et un traitement particuliers. Le consentement « en bloc », dans une logique de « tout ou rien », n’est pas valide : le data subject fournit son consentement pour une finalité de traitement bien déterminée ou un ensemble de finalités similaires.

Le consentement ne doit souffrir d’aucune contrainte : il doit être récolté de manière totalement libre. En pratique, cela signifie qu’il doit être facultatif : l’accès à vos services ne peut pas être conditionné au consentement, à un traitement de données qui n’est pas nécessaire à l’exécution du service. Selon la même logique, un consentement donné par crainte d’un traitement différent n’est pas considéré comme un consentement libre.

À titre d’exemple, voici une liste non-exhaustive d’usages qui nécessitent ou non un consentement conforme aux recommandations de la CNIL :

Le RGPD stipule que le consentement devrait être aussi facile à refuser que d’accepter. Une gestion adéquate du consentement et des préférences ne peut exister sans le respect du cadre juridique de consentement comme le RGPD.

Contrairement au consentement, les préférences donnent aux entreprises plus de créativité, et plus de possibilités de se plonger plus profondément dans leurs relations avec leurs clients.

Comment mesurer son retour sur investissement ?

Chaque marque devrait développer un modèle pour mesurer son retour sur investissement. Voici les éléments devant être observer et mesurer à partir de ce modèle :

  • La confiance : La confiance peut être mesurée par des taux de désabonnement réduits ou des taux de clics plus élevés, ce qui signifie que les utilisateurs restent attentifs à vos messages.
  • La performance : Les utilisateurs consentants seront sans aucun doute plus engagés entraînant un meilleur retour sur investissement marketing et ainsi contribuant ainsi à la performance globale.
  • Conformité : Vous réduirez considérablement le risque de vous voir infliger une amende pour des pratiques frauduleuses en matière de données, ce qui n’affecte pas seulement vos résultats financiers, mais aussi votre réputation durement acquise.
  • Efficacité opérationnelle : Vous consacrerez moins de ressources à la gestion des données, des demandes au service d’assistance clientèle, des demandes de désabonnement, etc.

Ne pas tenir compte des préoccupations croissantes de votre client en matière de protection de la vie privée peut entraîner des pertes de revenus considérables pour votre entreprise.

Besoin d'une expertise externe pour votre entreprise ?

EtOH Consulting vous propose de vous accompagner sur votre mise en conformité RGPD.

Même si le RGPD peut parfois paraître technique, beaucoup des principes qu’il défend relèvent en fait du bon sens si vous vous placez dans la perspective de votre client : combien de fois vous est-il arrivé de recevoir des communications auxquelles nous n’aviez pas vraiment consenti ?
Et quel crédit donnez-vous vraiment à ce type de communications ? En dehors des contraintes nécessaires que le RGPD impose, il s’agit avant tout d’une vraie opportunité pour retrouver la confiance de vos audiences, un plus haut niveau d’engagement, et le vrai sens d’un marketing relationnel.

Expédier ses spiritueux à l’étranger

Expédier ses spiritueux à l’étranger

Vous êtes distillateur ou commerçant de spiritueux et souhaitez développer vos ventes en proposant votre cognac, votre whisky, votre armagnac ou tout autre spiritueux au-delà des frontières. Sachez que, au-dessus de 18°, toute boisson alcoolisée est soumise à une réglementation stricte quant à l’exportation. Les douanes exigent de connaître la provenance, le volume, le destinataire… mais vérifient aussi que le produit respecte la législation du pays importateur.
Pourtant, quels que soient les volumes de spiritueux que vous souhaitez exporter et le pays destinataire, il existe des solutions complètes et adaptées au budget des entreprises de toutes tailles.

La réglementation concernant l’exportation de spiritueux

De par leur teneur en alcool, de 60° à 80°, l’exportation des spiritueux est rigoureusement réglementée. Outre les mentions légales obligatoirement inscrites sur les étiquettes, la réglementation sur l’export des spiritueux diffère en fonction du pays destinataire. Il est impératif de se renseigner sur les exigences de chacun des pays dans lequel vous désirer exporter.
Avant d’exporter vos spiritueux, vous devez donc vous assurer de remplir tous les documents exigés par les services douaniers (tests laboratoires, étiquetage conforme aux exigences du pays importateur, le RTC…). Au moindre doute, les douaniers bloqueront votre marchandise, d’où l’intérêt de ne pas négliger les informations à y inscrire. Cela évitera à vos spiritueux de rester trop longtemps en douane dans des conditions de stockage qui nuiraient à leur qualité.

Les moyens de transport pour exporter les spiritueux à l’étranger

À l’heure actuelle, il est tout à fait envisageable d’exporter vos spiritueux sur tous les continents. Vos bouteilles peuvent aussi bien être affrétées en transport routier pour être délivrées dans toute l’Europe, mais également en transport maritime ou aérien si vous projetiez d’exporter vos spiritueux en Amérique, en Asie, en Océanie ou en Afrique.
Quels que soient la distance qu’elles aient à parcourir et le moyen de transport choisi, vos bouteilles de spiritueux restent des produits sensibles dont le stockage et l’emballage doivent respecter certaines exigences. Pour que votre armagnac ou votre cognac arrive à destination avec toutes ses qualités gustatives, vous devez vous assurer qu’il soit stocké à bonne température, emballé dans des packagings spécifiques à sa fragilité et marqué en fonction des réglementations en vigueur.

La solution facile pour exporter vos spiritueux à l’étranger

L’exportation de spiritueux français fait de plus en plus recette. Les cognacs, les armagnacs… font partie de ces produits typiquement français haut de gamme dont les marchés étrangers raffolent. Pour ne pas passer à côté des belles opportunités de vente qu’offre l’exportation de spiritueux français, les compétences de professionnels du secteur s’avèrent pertinentes. Ils connaissent les enjeux, les réglementations et vous font gagner un temps précieux en démarches administratives tout an vous assurant de remplir les conditions d’exportation.
Du packaging spécifique aux documents exigés en passant par le stockage dans les conditions requises, vous pouvez externaliser votre service exportation de spiritueux chez EtOH, nous nous chargeons de conquérir le monde pour vous…

Vous souhaitez exporter ?

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